Le bien-être au travail

Le bien être au travail fait référence à un état global de satisfaction professionnelle. Il représente l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Il englobe la santé physique et mentale.
Légalement, l’employeur doit protéger la santé psychique et physique de ses employés.
Participations employeurs :
Quelques exemples de mesures proposées par certaines entreprises :
• Les activités interentreprises permettent de renforcer la cohésion d’équipe, le sentiment d’appartenance, d’améliorer la communication et les compétences de leadership. Favorisent un cadre idéal pour développer de meilleures relations et une collaboration plus efficace.
• Participations financières à des évènements sportifs et abonnements aux salles de fitness pour leurs employés.

La santé physique au travail
La santé physique au travail : état complet de bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.
Le risque physique au travail : tous dangers ou conditions dans l’environnement de travail pouvant entraîner des dommages corporels ou des problèmes de santé.
Ces risques proviennent de plusieurs sources différentes, notamment :
• Facteurs mécaniques : les machines, les outils et les équipements qui peuvent causer des blessures par coupure, écrasement, ou choc.
• Facteurs physiques : le bruit excessif, le travail sur les écrans, les vibrations, les radiations et les conditions thermiques extrêmes (chaleur ou froid).
• Facteurs ergonomiques : comprenant les postures de travail contraignantes, les mouvements répétitifs, et la manipulation de charges lourdes.
• Risques traumatiques, musculosquelettiques et cardio-vasculaires liés à l’activité physique générale au travail. Fatigue, douleur et surcharge de l’appareil locomoteur.
• Conditions d’hygiène : la propreté et l’état de l’environnement de travail, qui peuvent affecter la santé des travailleurs.
L’objectif de la gestion des risques physiques est de réduire les dangers par des mesures préventives comme la formation, l’utilisation de protections adéquates et l’aménagement ergonomique des postes de travail.
Sources : https://www.polesantetravail.fr/prevenir-risques-physiques/

La sédentarité au travail : Plus de 18,6% de la population suisse est assise plus de 8,5 heures par jour et certains passent même jusqu’à 15 heures par jour assis ou au repos.
Quelques conseils pour un travail sédentaire :
• Ergonomie : Adoptez un poste de travail ergonomique avec une chaise soutenant le dos et un bureau à hauteur adaptée
• Étirements réguliers : Faites des pauses pour bouger et prévenir les douleurs liées à une longue assise.
• Exercice : Intégrez l’exercice, comme marcher à la pause ou faire des étirements au bureau.
• Posture : Adoptez une posture droite et évitez de croiser les jambes trop longtemps.
• Temps d’écran : Faites des pauses régulières pour reposer vos yeux des écrans.
La santé mentale au travail
La santé mentale au travail fait référence au bien-être psychologique, émotionnel et social des employés dans un environnement de travail partagé.
En Suisse, la majorité de la population consacre deux tiers de sa vie au travail. Il a une place centrale au quotidien, influençant notre bien-être général et la construction de notre identité et notre santé mentale.

Les risques psychosociaux au travail regroupent divers éléments susceptibles de nuire à la santé mentale et physique des employés. Ils incluent des sollicitations excessives, sources de stress, de burn-out ou de monotonie, ainsi que des atteintes à l’intégrité personnelle, comme le mobbing ou le harcèlement sexuel.
Ces risques trouvent souvent leur origine dans une organisation du travail inadéquate, un environnement social défavorable, des horaires contraignants ou un manque de perspectives de carrière
Il est important de préciser que la santé mentale n’est pas uniquement une responsabilité individuelle mais un engament commun.

La prévention :
La prévention des problèmes de la santé mentale au travail consiste à gérer les risques psychosociaux en milieu professionnel.
Pour cela, l’OMS recommande aux employeurs des interventions organisationnelles directement axées sur les conditions et le cadre de travail.
Les interventions organisationnelles correspondent à l’évaluation des risques pour la santé mentale sur le lieu de travail, puis à les atténuer, les modifier ou les éliminer.
Elles comprennent, par exemple, la mise en place de modalités de travail souples ou de dispositifs pour faire face à la violence et au harcèlement au travail.
Le burn-out est un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel.
Conséquences néfastes | Exemples |
Le psychisme | Dépressions, troubles anxieux, etc. |
Le corps | Troubles musculosquelettiques, maladies cardiovasculaires, diabète, etc. |
Le comportement au travail | Repli sur soi-même, perte de motivation, baisse des performances, consommation accrue d’alcool ou de substances engendrant la dépendance, etc |
L’entreprise | Perte de rendement, coûts de maladie, etc. |
En Suisse, une personne sur six dit avoir déjà souffert d’un burn-out soit 17% de la population suisse selon le sondage SSR « Comment va la Suisse ? »
La Suisse romande, les femmes et les personnes à faibles revenus se disent plus touchées que la moyenne.

Conclusion
De bonnes conditions de travail et un sentiment de succès dans l’activité professionnelle sont en revanche générateurs de bien-être physique et psychique et sont à même d’accroître la motivation et la performance des travailleurs.
Cet article a été rédigé par Adelina et Julie.
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