Haïti, Colombie, Maroc |
Haïti Surnommée « La Perle Des Antilles » depuis l’époque colonial, sa capitale est Port-au-Prince et son point culminant est le pic la Selle (2680 mètres d’altitudes). Haïti bénéficie d’un climat tropical, d’une température moyenne de 30 degrés Celsius et 365 jours de soleil par an.
En plus de son hymne national, La Dessaliniènne Haïti fait également usages de deux autres hymnes : Quand nos Aïeux brisèrent leurs entraves (Ou Hymne présidentiel) et Fière Haïti (ou Hymne à la jeunesse)
Chez les Taïnos, Ayiti signifierait, selon les versions, « terre des hautes montagnes » ou « la montagne dans la mère » ou « Aprè terre ». Le 1er janvier 1804, en déclarant l’indépendance du pays, Dessalines lui redonne le nom taïno d’origine, « Haïti », en honneur à ce peuple amérindien.
En créole haïtien, le pays est appelé AYITI, de deux langues officielles :
Le créole haïtien, à base lexicale française dit Kreyòl
Le français, depuis l’Acte de l’Indépendance de la République d’Haïti en 1804
80 à 85 % de la population haïtienne est d’ascendance africaine tandis que les 15 à 20 % restants sont issus de métissage (la plus grande proportion se trouvant dans le sud de l’île) ou sont d’origine européenne (française, italienne, allemande, polonaise, portugaise, espagnole). Une proportion de population d’origine arabe, arménienne, juive ou encore indienne (de l’Inde) et asiatique est aussi constatée.
On peut partir en vacances à n’importe quelle saison de l’année, mais le mois de décembre et juillet ce sont les mois que la majorité des touristes préfèrent.
Le tourisme en Haïti est à la fois culturel, avec des forts, dont :
La Citadelle La Ferrière
Qui est un ouvrage militaire construit au début du XIXe siècle à Millot en Haïti dans le département du Nord, par Henri Christophe. C’est la plus grande forteresse du continent américain : 900 mètres d’altitude, elle se trouve à 15 km de Cap-Haitien (qui est une magnifique ville), au sein du Parc National Historique – Citadelle, Sans-Souci, Ramiers classé au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 1982. La forteresse pouvait abriter une garnison de 2000 hommes, 5000 en cas de nécessité.


HISTOIRE
La forteresse est construite après l’indépendance en 1804 pour défendre la partie nord de l’île d’Haïti contre un éventuel retour des Français. 20 000 personnes participent aux travaux de construction qui durent quatorze années. Il est à noter que 2000 de ces travailleurs périssent au cours de la construction. Ce « sang mélangé au mortier de l’édifice » est la cause de la solidité de la Citadelle, selon les guides touristiques haïtiens.
Les bâtiments ont été en partie détruits par le tremblement de terre de 1842. Des travaux de reconstruction, menés par l’institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN) ont permis de sauvegarder ce patrimoine.
Une plaque a été déposée vers 1990 pour rappeler aux Haïtiens visitant ce lieu que le roi Henri Ier, qui s’était suicidé le 9 novembre 1820 au palais de Sans-Souci, a été enterré en sa Citadelle. Ce lieu a une valeur patriotique importante aux yeux des Haïtiens
Le palais de Sans-Soucis
Situé à Milot dans le nord d’Haïti, le Parc national historique dont le nom officiel est Parc national historique Citadelle Sans-Souci Ramiers et l’abréviation PNH-CSSR, est un parc national créé en 1968 et classé Catégorie V par l’IUCN. Il est reconnu au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1982. Sa superficie est d’environ 25286 hectares, un arrêté de 2010 en a fixé les limites actuelles. Il se situe principalement dans la commune de Dondon, puis Milot et en très faible part sur les communes de Grande Rivière du Nord et Plaine du Nord.

Des villes comme :
Labadie :
Labadie (en anglais : Labadee) est une station balnéaire privée située sur la côte septentrionale d’Haïti
Le nom de Labadie vient du marquis de La Badie qui était propriétaire des lieux au XVIIe siècle. Bien que parfois décrite comme étant une île dans des publicités, le site touristique de Labadie se trouve en réalité sur une petite presqu’ile au nord-est de la baie de l’Acul, située à 5 km au nord-ouest de la ville de Cap-Haïtien dont elle dépend administrativement.

Station touristique
Cette station touristique privée est louée à la Royal Caribbean International par l’État haïtien depuis 1985, fournissant ainsi la plus grande contribution aux revenus touristiques d’Haïti depuis 1986. La compagnie emploie 300 travailleurs locaux, et permet à 200 autres de vendre leurs produits sur le site.
La station est complètement orientée vers les cinq plages et est gardée par une force de sécurité privée. Le site est séparé des alentours par une clôture, et les passagers ne sont pas autorisés à quitter le domaine. Un groupe contrôlé de marchands haïtiens ont le droit exclusif de vendre leurs marchandises et d’établir leurs activités dans la station. RCI a construit une jetée à Labadie qui a accueilli en 2009 le plus gros paquebot de croisière jamais construit Oasis of the Seas
Les attractions incluent un maché aux puces, de nombreuses plages, des sports nautiques, un terrain de jeu orienté vers l’eau, et une tyrolienne.
Les plages d’eau turquoise de Jacmel
Jacmel est une commune d’Haïti, chef-lieu du département du Sud-Est et de l’arrondissement de Jacmel.
Fondée en 1698 par la Compagnie de Saint-Domingue, Jacmel a prospéré grâce au commerce maritime. Fin 1791, lors de la Révolution haïtienne, Romaine-la-Prophétesse (avec au moins dix mille partisans, en grande partie d’anciens esclaves) assiégeait et occupait Jacmel. En 1804, Jacmel est un port méridional stratégique, elle est contestée en 1779 par les généraux Toussaint Louverture et André Rigaud.

Le drapeau vénézuélien fut créé à Jacmel.
Plage touristique
La cuisine haïtienne vient de la fusion des saveurs des peuples qui ont habité le pays ainsi que des plats caribéens comme le riz national (avec des haricots) ou la banane pesée (bananes vertes frites).

Après l’embargo contre Cuba décidé par le président américain John Fitzgerald Kennedy en 1962 (et levé en 2000 seulement), Haïti devient un lieu de villégiatures pour riches touristes américains. Sources: https://fr.wikipedia.org/wiki/Haïti
Volontariat en Colombie dans la Sierra Nevada
Nous sommes arrivés en car dans un petit village à l’entrée de la jungle de la Sierra Nevada. Depuis là, un taxi moto nous amena sur notre lieu de vie pour les 2 prochaines semaines. Très vite nous quittons la route goudronnée et commençons à grimper sur une route non carrossée à travers la forêt. Nos grands sac à dos sont ficelés à l’avant des motos et nous nous accrochons tant bien que mal à nos conducteurs.
Une fois à destination nous avons été accueillis par le voisin de la famille dans laquelle nous allons travailler. Trois familles vivent sur place. Ils ont pu acheter ce magnifique terrain au milieu de la jungle pour une bouchée de pain et ont décidé de construire leur maison en Bio construction et de faire de la permaculture dans le but d’être plus au moins autonome.
Notre famille est sur place depuis environ une année et est en plein en train de construire sa future maison. Ils ont pour le moment uniquement construit la cuisine. Toute la famille dort là. Le reste de la maison est en cour de construction. Nous dormirons donc sous tente avec comme seule protection la moustiquaire pour pouvoir profiter pleinement des nuits étoilées. Matin, midi et soir, nous partagions le repas avec toute la famille ainsi que le 2ème volontaire qui était là. Nous avons mangé local, la nourriture était principalement composée de riz et de haricots car la famille n’avait pas beaucoup de moyen. Nous avons aussi appris à faire des patacones (banane Plantin frites) et des arepas (petite galette de maïs frites) Hé oui les sud-américains mangent quasiment tout frit ! Nous prenions notre douche cachés derrière un bananier au fond du jardin et les toilettes étaient sèches.

Le premier jour de travail, nous avons fabriqués des briques en terre. Nous réunîmes tous les éléments : terres, pailles ou plantes sèches, mélasse et eau. Nous mélangeâmes le tout en piétinant l’ensemble pendant un bon moment. Nous profitâmes par la même occasion d’un petit peeling de boue naturel. Une fois que le mélange eu la bonne consistance nous avons façonné des briques à la main. C’est lourd et difficile d’obtenir la bonne forme et la taille adéquate. Nous sommes quatre et en quatre heures nous fabriquons une trentaine de briques qui serviront à bâtir un des murs du salon de la maison. Au fil des jours nous essayer différentes techniques en alliant toutes sortes d’élément qui se trouve à proximité : bois, bambou, terre etc. Le travail fut fatigant mais c’est tellement valorisant de pouvoir construire sa maison soi-même et sans devoir aller au magasin de bricolage !

Qu’est-ce que la bio-construction ?
La bio construction consiste à utiliser les éléments naturels qui se trouvent sur place pour construire des maisons, des hôtels ou toutes sortes de bâtiment.
Peut-être est-ce l’avenir pour un monde plus sain et moins pollué ? Pourquoi aller chercher des matériaux couteux et qui dégrade des milieux naturels ? Alors que l’on peut très bien utiliser des matériaux naturellement présents sur le terrain ou l’on bâtira notre maison. Ces matériaux sont souvent très bien adaptés au climat et aux exigences spécifiques à l’environnement nous entourant. De plus, de nombreux produits modernes de construction sont nocifs pour la santé. En accumulant peintures, laques et différents vernis, nos intérieurs ne sont pas sains contrairement aux matériaux naturels tels que terres, bambous et fibre végétales.

Pendant le weekend, nous avions congé. Le village touristique de Minca se trouvait à 15 kilomètre à vol d’oiseau d’où nous séjournions. Nous avons décidé de partir à l’aventure et de rejoindre à travers la forêt vierge ce fameux village. Nous partîmes au petit matin car il y avait un long périple à travers cette forêt primaire qui nous attendait. Nous n’avions pas encore beaucoup d’expérience dans ce genre de milieu mais en très peu de temps nous avons découvert ce qu’on appelle « l’enfer vert*. Peuplé d’insectes, de plantes venimeuses et d’animaux dangereux. Après environ 1h30 de marche, nous nous perdîmes et demandâmes notre chemin à un vieux indigène qui nous donna des indications mais nous prévint qui si nous suivions le chemin le plus direct nous tomberions vraisemblablement sur une meute de chiens dangereux. Nous décidions tout de même de suivre cet itinéraire. L’écoutant, nous nous munissions de bâtons. Nous nous félicitâmes car après un moment et en plein élan de course, nous tombions effectivement sur 3 chiens qui nous barraient le passage, sortaient leur crocs et prêt à nous bondir dessus. Fort heureusement, le maître ne se trouvait pas très loin et nous pûmes continuer notre route sans dommage. Le parcours fut long et difficile mais après 8 heures de marche nous arrivâmes enfin au village de Minca qui put nous offrir tous les conforts que peuvent offrir les lieux touristiques (restaurants, hôtels, piscine et fiesta). Nous profitâmes pleinement de ce moment de détente avant de retourner affronter la jungle pour le trajet de retour et une 2ème semaine de travail chez nos hôtes.
La 2ème semaine s’écoula de la même manière que la première : fabrication de murs ou travail de jardinage, repas et ballade partagés avec la famille et détente au bord de la rivière l’après-midi.
Ce fut une grande chance de partager tous ces moments avec cette famille colombienne et ça nous a apporté beaucoup. La plupart des gens oublient que le but d’un voyage est d’aller à la rencontre des autres cultures et des gens. Bien souvent on reste dans nos hôtels, restaurants et boutiques lors de nos voyages et n’avons qu’un rapport économique avec la population locale. Pour notre part, nous détestons partir en vacances de la sorte et j’espère vous avoir donné envie d’expérimenter cette façon de voyager. Ceci n’est qu’une toute partie de notre voyage de 3 mois en Colombie début 2020 qui fut écourté à cause de la pandémie !

Lucile & Raphaël
Vacances au Maroc, que choisir?
De la Méditerranée à l’Atlantique en passant par le désert, les paysages sont tellement diverses et les possibilités infinies qu’il peut être difficile de faire un choix.
Pour des vacances actives, on vous propose les côtes de l’Atlantique ou le surf est devenu dieu depuis quelques années. Les écoles de surf foisonnent d’Essaouira a Taghazout et vous pourrez ainsi choisir le type de stage qui convient à votre budget: de l’habitation chez l’habitant a l’hôtel 5 étoiles, le choix reste le vôtre. Les spécialités culinaires se centrent autour de la mer et tous les ports le long de la côte vous offrent du poisson fraichement déchargé et accompagné de salades variées.
Si par contre le farniente et la détente vous attirent, de nouveau une myriade de possibilités s’ouvre à vous. Le lieu mythique qui caractérise le Maroc reste la ville ocre, Marrakech.
Marrakech, ville aux milles couleurs, odeurs et saveurs, où la pauvreté et la richesse vivent côte à côte et en harmonie et où la joie de vivre se ressent dans les dédales de la Medina qui reste une ville vibrante et où les Riads de luxe côtoient les habitations simples des Marrakchis.
Marrakech ne serait pas ce qu’elle est sans la fameuse Place Jamaa Al Fna, dont l’atmosphère unique se vit aussi bien de jour que de nuit entre conteurs, charmeurs de serpents, voyantes, vendeurs d’eau, stands de nourriture, de jus de fruit frais, en fait une visite incontournable. Depuis quelques années, des guides agréés se font un plaisir de partager cette place et son atmosphère unique ainsi que les dédales de la Médina aux visiteurs.

La vie culturelle y est également très diverse, l’histoire du Maroc et des différentes dynasties se retrouvent dans les monuments anciens. Mais Marrakech a toujours su attirer des personnalités mondiales, comme Winston Churchill qui passait tous ses séjours à la Mamounia, palace connu dans le monde entier et où il a peint de nombreux tableaux. Yves Saint Laurent en a fait également sa ville de prédilection et nous a légué les Jardins Majorelle, créés en 1931 par l’artiste peintre français Jacques Majorelle, en s’inspirant des oasis, jardin islamique et jardin espagnol-hispano-mauresque. Le Musée Yves Saint Laurent a également vu le jour à Marrakech en octobre 2017, celui-ci ainsi que les jardins et le Musée Berbère sont administrés par la fondation Yves Saint Laurent. Le Musée de la Photographie est un «must» – il retrace l’histoire du Protectorat vue par les yeux des photographes français de l’époque. Sa terrasse surplombe les toits de Marrakech et son petit café/restaurant offre au visiteur un verre de thé à la menthe ou un tagine a des tarifs très bas.


Le Festival International du Cinéma s’y tient en novembre et pendant plusieurs jours Marrakech se drape de ses habits d’apparat et les stars du cinéma mondial peuvent être vus dans les différentes salles de cinéma de la ville; l’apothéose étant le diner de gala qui clôture le festival.
Le Maroc est connu et reconnu par sa cuisine fine et variée – les restaurants marocains côtoient la cuisine internationale. Marrakech offre un choix énorme, du chef français étoilé de La Mamounia au petit bouiboui de la Place Jamaa Al Fna et s’adresse à tous les budgets.

Pour les férus de golf, Marrakech se targuent de 8 golfs, le plus ancien, Le Royal Marrakech Golf Club, vît le jour en 1923 et des séjours spécialisés ont vu le jours depuis quelques années.
Vous ne pouvez pas visiter Marrakech sans aller vous promener dans les vallées verdoyantes des alentours où une agriculture bio a vu le jour et s’exporte vers le monde entier. La Fête des Roses dans la région de Kalaat M’Gouna est mondialement connue et attire tous les ans des milliers de visiteurs. Une visite a Marrakech ne serait complète sans une balade dans l’Atlas – fait peu connu, le ski se pratique a la station de l’Oukaimeden ! Les treks ou les balades en VTT sont aussi des activités très prisées par les visiteurs européens.
Il est possible de combiner Marrakech aux autres villes impériales du Maroc, Meknès, Fez et Rabat – chaque ville est caractérisée par une dynastie qui a un jour dirigé le Maroc.
Plus au sud, le visiteur est confronté à l’immensité du désert et aux oasis verdoyantes où les palmiers et dates sont la ressource économique principale. Il est très intéressant de visiter ces oasis et de voir les systèmes d’irrigation qui ont été mis en place il y a des siècles mais qui, de nos jours, sont encore utilisés. Ouarzazate, l’oasis la plus connue, a depuis les années 50 servit de lieu de tournage de plusieurs films internationaux et rapporte au pays une manne de devises bien nécessaire.

Pour les plus aventureux, des treks dans le désert peuvent être organisés, soit individuellement, soit par petits groupes – le voyage se fait à dos de dromadaires et les nuits se passent à la belle étoile. Des rallyes internationaux se font également dans le désert marocain ; le Paris-Dakar passait par le sud marocain mais de nos jours le Rallye des Gazelles, entièrement constitué d’équipes féminines est le plus connu.
Beaucoup plus au sud, vers la Mauritanie, la côte atlantique vers Dakhla attire les amateurs de pêche en mer et de pro-kyte et kyte boarding. Un tourisme écologique et responsable se développe peu à peu.

Ceci est un petit aperçu de quelques possibilités que le Maroc vous offre : un pays de diverses cultures et langues ainsi qu’ouvert sur le monde et où l’hospitalité est de rigueur. Son climat tempéré fait de lui également une destination très prisée par les touristes étrangers ; certains en ont fait leur deuxième pays de résidence pendant les mois d’hiver.
Commentaires récents