Rédigé par Alexis, Katie et Teresa
Noël en Suède

En Suède, Noël est une fête traditionnelle familiale, où l’on partage des douceurs sucrées et des petits cadeaux. Dans la famille d’Emy, 26 ans, c’est l’occasion de se retrouver et de festoyer, le temps que l’hiver passe et que la lumière revienne enfin !
Quelle tradition respectez-vous le plus à Noël en Suède ?
Les traditions de Noël commencent début décembre, quand la nuit tombe en début d’après midi. Dans tout le pays, on met des lampes en forme d’étoiles ou des bougeoirs en formes de V inversés à chaque fenêtre et on célèbre la Sainte Lucie le 13 décembre.
Les Suédois célèbrent aussi l’Avent en allumant une nouvelle bougie chacun des 4 dimanches précédant le jour de Noël, le 24 décembre. Mais la tradition la plus importante est bien celle du sapin de Noël !
Le 24 décembre, c’est le jour de Noël, lui aussi rythmé par de nombreuses traditions. Certains vont à l’Eglise à partie de 7h du matin. Sinon, chez nous, quand les enfants se réveillent ils ont généralement un cadeau de Noël danans leur chaussette de Noël.
Et puis la tradition veut que l’on regarde des films en famille : chaque année la télé passe les mêmes programmes depuis 1958 (4 courts-métrages Disney et KarlBertil Jonssons Julafton, film animé suédois), en buvant du Glögg (vin chaud épicé). Ensuite, on se met à table pour le repas traditionnel et enfin on distribue les cadeaux de Noël puis la soirée se termine avec bonbons, caramels, noix, les figues, caramel.
Quel est votre budget approximatif pour fêter Noël en Suède ?
Noël est si important en Suède, que l’on ne peut pas vraiment parler de budget. C’est notre façon de passer l’hiver et de lutter contre le manque de lumière ! Après on peut trouver des sapins gratuits, et d’autres vendus à 100 euros, souvent on réutilise les décorations d’une année sur l’autre et pour le repas, cela fait partie de notre folklore, les prix sont aussi très variables selon l’endroit où l’on fait ses courses.
Les enfants croient-ils au Père Noël en Suède ?
Oui ! Les enfants croient au Tomten comme on l’appelle en Suède. Chaque année, on s’arrange pour qu’un adulte déguisé, apporte « ses » cadeaux et la Poste Suédoise organise une collecte de lettres au Père Noël, et chaque enfant reçoit une réponse de ce dernier !
Quel est le repas typique de Noël en Suède ?
Le repas en lui-même porte un nom : Julbord (table / buffet de Noël) ! On y mange des Sill (filets de hareng marinés), de la Sillsallad (salade de betteraves, pommes de terre, œufs et harengs), du Gravad lax (saumon cru mariné), du Janssons frestelse (gratin de pomme de terre, oignon et anchois), différents pains et fromages suédois, mais aussi des travers de porcs (Revbensspjäll) et autres viandes et enfin la star du diner : le Julkinka (jambon de noël) dont chaque famille a sa propre recette.
Comment dit-on Joyeux Noël en suédois ?
God jul !
Noël en Australie

Noël en Australie (anglais : Christmas in Australia) est célébré en été dans l’hémisphère sud. Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité; en Australie, le jour de Noël (le 25 décembre) et le lendemain de Noël (le 26 décembre) sont des jours fériés 1.
calendrier [archive] n’y a aucune religion officielle en Australie, mais les trois-quarts des Australiens se disent chrétiens, en majorité catholiques ou anglicans. Comme dans d’autres pays Occidentaux, Noël est une fête religieuse séculaire en Australie.
Avant Noël, les maisons sont décorées ; des cartes de vœux sont envoyées ; des chants de Noël entonnés ; les sapins de Noël et illuminations sont installés dans les maisons et les lieux publics, donnant au pays un air de fête.
Le 25 décembre, les familles et leurs amis se réunissent pour échanger des cadeaux et prendre ensemble le repas de Noël – souvent basé sur la dinde de Noël. Les présents s’échangent ce jour-là avec les personnes réunies sous le même toit et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, faisant référence aux cadeaux offerts à l’enfant Jésus. Bien que la tradition du Père Noël ait des origines dans l’Europe du Nord en hiver, il est populaire en Australie – mais parfois il est dépeint comme ayant largement débordé sur les traditions australiennes.
Beaucoup d’Australiens passent Noël en plein air, allant à la plage. Il est devenu traditionnel pour les visiteurs internationaux qui sont à Sydney le jour de Noël d’aller à la plage de Bondi où viennent jusqu’à 40 000 personnes ce jour-là2.
La grande tradition australienne du concert de chants de noël, en plein air à la lueur des bougies a commencé à Melbourne en 1937 pour le réveillon de Noël. À l’heure actuelle, le plus grand concert est le Carols in the Domain [archive] de Sydney.
Comme chansons uniquement australiennes de Noël on peut citer : Christmas Day par John Wheeler et William G. James, ou Six White Boomers par Rolf Harris. Harris chante le survol de l’Australie par le Père Noël assis dans un traîneau tiré par six kangourous blancs3. Wheeler et James exaltent un message traditionnel de Noël dans un arrangement australien:
The north wind is tossing the leaves.
The red dust is over the town;
The sparrows are under the eaves,
And the grass in the paddock is brown;
As we lift up our voices and sing,
To the Christ-child the heavenly King
Le vent du nord agite les feuilles;
La poussière ocre flotte sur la ville
Les moineaux sont sur les toits
Et l’herbe des paddocks est roussie;
Aussi nous élevons la voix et chantons
L’Enfant-Dieu, le roi des Cieux
Des films australiens racontent un Noël australien : c’est le cas de Bush Christmas (1983) avec Nicole Kidman ; et de Bushfire Moon (1987) avec John Waters qui racontent l’histoire de Noël dans le Bush australien.
Les enfants australiens apprécient les histoires classiques de la littérature anglaise comme le conte A Christmas Carol de Charles Dickens ou de la littérature américaine comme le poème A Visit from St. Nicholas, publié de façon anonyme et attribué soit à Henry Livingston Junior, soit à Clement Clarke Moore ; mais il y de nombreux contes australiens sur Noël au soleil – dont Wombat Divine de Mem Fox5.
De nombreux spectateurs vont assister au début de deux importantes manifestations sportives ayant lieu tous les ans le lendemain de Noël : le Boxing Day Test de l’équipe d’Australie de cricket contre une équipe internationale au Melbourne Cricket Ground ; et la Sydney-Hobart, une course à la voile sur une distance d’environ 1 167,39 kilomètres.
http://www.cultureandrecreation.gov.au/articles/christmas/
Noël en Belgique
Noël et ses festivités nous rappellent de manière forte le sens international de cette fête. Pour les chrétiens, c’est d’abord la naissance de Jésus, Dieu fait homme. Le mystère de l’Incarnation. Les valeurs que véhicule cette fête se retrouvent dans nos plus pures traditions familiales et religieuses. Entre le vin chaud des chalets, les cuvées spéciales des brasseries et les spéculoos les Belges ne se régalent pas qu’à Noël, mais durant tout le mois de décembre.
Saint-Nicolas commence à faire la joie de tous les enfants avec ses cadeaux le 6 décembre.

C’est le coup d’envoi des festivités. Attention, Saint-Nicolas ne se déplace pas seul. Il est toujours accompagné du Père Fouettard. Saint-Nicolas est le patron des écoliers pour avoir ressuscité trois petits enfants qu’un charcutier peu scrupuleux avait transformé en chair à saucisse.
Les enfants belges doivent être très sages si ils veulent à nouveau être gâtés à Noël par le Père Noël.
Le réveillon de Noël est une fête familiale mais comprend aussi ses temps forts en public. Certains vont à la messe de minuit, d’autres se regroupent à minuit dans la rue. C’est le cas sur la grande place de Bruxelles où, quel que soit le climat, des milliers de personnes assistent en famille à l’illumination des bougies.
Les enfants se préparent à sa venue en déposant leurs pantoufles près de la cheminée pour y récolter spéculoos, chocolats et des fruits d’hiver. On dispose également à proximité une carotte pour l’âne qui transporte les cadeaux et un grand verre de bière ou d’alcool pour le saint. Il est aussi accompagné du terrible père Fouettard chargé de punir les enfants turbulents sous la menace de son fouet.
Pendant un mois, tout le pays se transforme en une gigantesque forêt d’épicéa. Il n’est pas une chaumière qui n’arbore fièrement son sapin ardennais. Les portes des maisons sont décorées de houx et de guirlandes et les fenêtres maculées de neige en aérosol.
En famille
Le repas de Noël se prend traditionnellement en famille. Le menu se compose généralement de gibier provenant des forêts ardennaises du sud du pays. Mais, depuis une trentaine d’années, la dinde farcie fait de plus en plus d’adeptes. De nouveaux mets, tels la viande d’autruche a aussi fait son apparition. Quant aux plats typiquement belges, les menus varient selon les régions.
- Dans le sud, le boudin de Noël à base de chou vert, appelée «tripes à l’djotte», reste un incontournable.
- À Liège, les grands-mères préparent la boukète, une crêpe garnie de raisins ou de ronds de pommes, frite à la poêle avec du beurre, et servie saupoudrée de sucre fin ou de cassonade.
- Dans les cantons de l’Est, on déguste une choucroute le jour de l’An et pour que l’année soit bonne, on conseille de glisser une pièce de monnaie sous l’assiette ou dans la poche.
- En Gaume, le pâté gaumais est à l’honneur. Il s’agit d’une copieuse tarte à la viande marinée dans du vin avec épices et herbes, et recouverte de pâte, un peu comme notre tourtière.
À l’approche des Fêtes, on déguste également les cougnous, sorte de pain brioché et dont la décoration – une petite figurine en craie – ravit les enfants qui les récupèrent pour dessiner. Et comme dessert, on trouve les célèbres spéculoos, du massepain et la bûche de Noël, fourrée de pâte aux noisettes nappée de mousse au chocolat.

Côté boissons, la Belgique n’est pas en reste avec ses bières de Noël. La tradition des cuvées de Noël remonte au début du XIXe siècle. Les meilleurs orges et houblons étaient conservés pour brasser des bières spéciales. Aujourd’hui, rares sont les brasseurs qui ne sortent pas leur cuvée pour les Fêtes. Elles sont légèrement plus foncées et plus alcoolisées que la normale.
Comme ici pour la première fois, les marchés de Noël sont organisés en de nombreuses villes. On y retrouve beaucoup d’artisans et des chorales.

Saint Nicolas est d’origine turque
Le saint Nicolas que nous fêtons le 6 décembre trouve son origine dans la personne de saint Nicolas de Myre, né au IIIe siècle dans la ville portuaire de Patara en Lycie. Un évêque qui était aux yeux de tous : le protecteur des enfants, des veuves et des personnes les plus faibles.
Après sa mort, les miracles qui ont commencé à lui être attribués furent très nombreux. il est ainsi devenu Saint patron de nombreuses corporations telles que les enfants, les navigateurs, les prisonniers ou encore les célibataires.
Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de Saint-Nicolas dans les pays d’Europe, les Hollandais gardèrent leur « Sinter Klaas », nom hollandais donné pour le saint Nicolas, et sa distribution de jouets.
Lorsque ces derniers immigrèrent aux Etats-Unis, ils ont emporté la tradition de la Saint-Nicolas avec eux. Avec les années, cette dernière a évolué et le « Sinterklaas » est devenu « Santa Claus ». Sauta Claus a ensuite subi des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël bien plus convivial.
En 1885, il est, entre autres, admis que ce dernier ne vient pas du ciel mais du Pôle Nord. En 1931, le Père Noël tel qu’on le connaît aujourd’hui voit le jour aux Etats-Unis grâce à une publicité de Coca-Cola qui cherchait un moyen de vendre ses boissons en hiver.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Nicolas_(f%C3%AAte
Noël au Liban
Dix raisons pour lesquelles Noël est un événement vraiment spécial au Liban.
1. Déjà, d’emblée : un cèdre ça ressemble quand même vachement à un sapin.

2. Passion poinsettias : Au Liban, les vraies plantes de Noël, ce sont les poinsettias. Durant tout le mois de décembre, les maisons, les rues et les boutiques sont couvertes de ses grosses plantes aux feuilles rouges, que l’on appelle aussi « étoiles de Noël ».
3. La fête commence le 3 décembre avec la Sainte Barbe : Pour la petite histoire, cette sainte du IIIe siècle aurait refusé de se marier pour pouvoir se consacrer à sa foi. Son père, furieux, ordonne de la faire enfermer puis tuer, mais elle s’échappe en se déguisant (à la fin elle meurt quand même dans d’atroces souffrances, mais passons). Au Liban, les enfants commémorent cette sainte originaire du Moyen-Orient le jour de sa fête, le 3 décembre, en se déguisant et en rendant visite à leurs voisins pour demander des friandises, comme aux États-Unis à Halloween. La légende veut aussi que sainte Barbe se soit cachée dans un champ de blé. Le 3 décembre, certaines familles libanaises plantent donc des graines dans du coton mouillé. Les germes sont ensuite placés dans la crèche le soir de Noël, comme symbole de renaissance.
4. Le Liban est le seul pays arabe où 30 % de la population est chrétienne
5. Les musulmans aussi participent à la fête : Noël a beau être la fête chrétienne par excellence, au Liban les musulmans y participent aussi : c’est l’occasion de décorer les maisons et les rues, d’offrir des cadeaux, de faire un bon repas.
6. La cuisine libanaise : Mais à Noël, on dîne en famille et c’est donc l’occasion de déguster des plats plus rares : des feuilles de vignes fourrées à la viande et mijotées avec des côtelettes d’agneau, ou bien un poulet au riz aux sept épices servi avec des amandes. Pour le dessert, les Libanais préparent lemeghlé, une crème à la cannelle. Habituellement servi pour célébrer la naissance d’un bébé, on le déguste à Noël pour symboliser la venue au monde de l’Enfant Jésus.
7. Solidarité avec les réfugiés : Le Liban est le pays qui a la plus forte densité de réfugiés au monde : environ un habitant sur trois est un réfugié. Parmi les nationalités les plus représentées, on compte environ 1,5 million de Syriens, 450 000 Palestiniens et 18 000 Irakiens. Plus de 90 % d’entre eux sont musulmans sunnites, mais il y a aussi des chrétiens.
8. Les chants de Noël : Au Liban, le mois de décembre est l’occasion de passer des chants de Noël à fond dans les rues. À fond. Dans certains quartiers chrétiens de Beyrouth, comme Furn el Chebbak, des haut-parleurs sont placés sur les côtés de la rue principale et l’esprit de Noël s’entend.
9. On chausse les skis : Pour ceux qui pensent encore qu’ils vont trouver des déserts de sable et les chameaux au Liban, raté. Ici c’est plutôt montagne et même sports d’hiver ! À partir du mois de décembre, les sommets se couvrent d’une épaisse couche de neige et les Libanais chaussent les skis. Il fait souvent très beau, ce qui permet de dévaler les pistes en T-shirt tout en regardant la Méditerranée.
10. Quand c’est fini, y en a encore ! : Pour ceux qui auraient raté le coche, il est toujours temps de se rattraper car au Liban on fête Noël deux fois. En effet, tandis que la grande majorité des chrétiens du monde célèbrent la naissance de Jésus le 25 décembre, l’Église arménienne considère que la naissance a en fait eu lieu le même jour que l’Épiphanie soit le 6 janvier. Du coup, les Arméniens du Liban fêtent Noël dix jours plus tard que les autres chrétiens.

par le prestigieux Wall Street Journal comme l’un des plus beaux arbres du monde.
Noël en Angleterre

Les cartes de Noël – Christmas cards
La tradition remonte au début du 19e siècle, et s’est surtout développée avec la mise en place du service national de la poste. Dès le mois de septembre, les cartes font leur apparition dans les papeteries et dans les grandes surfaces; elles s’achètent le plus souvent par paquets de 10, et sont de plus en plus vendues pour le compte de grandes œuvres caritatives ou associations, les Britanniques restent leaders mondiaux pour l’envoi de cartes (31 cartes envoyées par personne par an en 2011, selon l’Association des fabricants de cartes de vœux), et Noël est la plus grande occasion pour l’envoi de cartes. Envoyer et recevoir une cinquantaine voire une centaine de cartes n’est pas rare, et ces cartes servent à décorer la maison pour Noël.
Les chants de Noël – Christmas carols
Les Britanniques aiment chanter, et le chant fait partie de la vie anglaise, que ce soit à l’école, entre amis, ou dans les traditions liturgiques et les cantiques de Noël sont connus de presque tous les Britanniques, Chrétiens ou non. Une tradition qui se maintient notamment à la campagne est celle du Carol–singing, quand des groupes de jeunes ou de moins jeunes se déplacent le soir de maison à maison, chantant un chant de Noël devant la porte, et faisant une collecte pour une œuvre. On trouve aussi des carol-singers dans les rues commerçantes, pendant les jours précédant Noël., et presque toutes les églises organisent un peu avant Noël une Carol service, ou messe chorale, qui attire bien au-delà des fidèles réguliers.
Le sapin de Noël – the Christmas tree
La tradition du sapin de Noël est internationale et ancienne : elle a sûrement ses origines dans des rites payens pour célébrer la survie de la nature en plein hiver. La tradition moderne est née en Allemagne, d’où elle s’est répandue à travers les pays chrétiens, notamment protestants, au 18e et surtout au 19e siècle, quand elle est arrivée en Angleterre, promue par le Prince Albert, mari allemand de la reine Victoria. La tradition s’est vite développée, à tel point que l’arbre de Noël décoré est devenu de nos jours le symbole classique de Noël – plus encore que les scènes de la Nativité. Pour la plupart des Britanniques, Noël ne serait pas Noël sans la présence dans la maison d’un sapin (vrai ou artificiel). Chaque ville, chaque village, chaque quartier, chaque pub, chaque grand magasin, et beaucoup de petits magasins aussi, a son sapin joliment décoré. A Londres, le grand sapin de Noël de Trafalgar Square est donné chaque année à la ville par la Norvège, et cela depuis 1947.
Le jour de Noël
Selon la tradition, Noël en Angleterre est une fête de famille. On se lève tôt, car pendant la nuit, le Père Noël – Father Christmas ou Santa Claus – est passé pour laisser des cadeaux aux enfants. En Grande Bretagne, il dépose ses petits cadeaux dans une grande chaussette (a Christmas stocking) auprès du feu, au bout du lit, ou autour du sapin. Pour ceux qui respectent la tradition, après le petit-déjeuner, on part à la messe de Noël, dont on revient à temps pour manger le repas de Noël, ou Christmas dinner, qui se mange aux alentours de 13h à 14h. Les deux éléments incontournables du repas sont la dinde farcie, et le pudding de Noël ouvre les cadeaux soit le matin, soit après le déjeuner. Autrefois, au 19° siècle, on les ouvrait seulement le lendemain, 26 décembre, qui s’appelle Boxing Day, où le jour des boîtes (à cadeaux).
Noel en Espagne
La loterie : le lancement des fêtes de Noël
Commençons par une tradition très présente dans toute l’Espagne : la fameuse loterie. On peut dire que cette loterie (sorteo de Navidad) ouvre la période des fêtes de Noël. Tous les ans, celle-ci a lieu le 22 décembre. Une vraie institution qui a débuté en 1812. Énormément d’espagnols achètent des billets. Tout le mois de décembre, vous verrez des queues impressionnantes devant certains points de vente : magasins, cafés, restaurants. Il est même possible d’acheter son billet via son entreprise.

Ce n’est pas un numéro gagnant mais des séries composées de 10 numéros qui sont tirées au sort. Si une série est gagnante les 10 personnes ayant acheté la série se partagent le gain correspondant. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’en Espagne, cette loterie est réellement un événement suivi par la majorité des espagnols et sonne le début des festivités.
Une période de festivités qui s’étale…
La période des festivités est plus longue qu’en France et est remplie de nombreux repas. Le 24 décembre (la Nochebuena) est un jour important, un rendez-vous familial autour d’un bon repas.Le 25 décembre est également l’occasion de se retrouver une nouvelle fois pour un repas traditionnel de Noël.
Arrive ensuite le 31 décembre, le réveillon. En Espagne, cette date est davantage l’occasion de se retrouver en famille plutôt que de faire la fête entre amis comme en France. C’est donc encore une fois, le moment parfait pour faire un bon repas de fête !
Et enfin, les fêtes se prolongent car les espagnols célèbrent l’arrivée des Rois mages, le 5 janvier. C’est un moment particulier et important car c’est également le moment où les enfants reçoivent leurs cadeaux. Cette période est donc, bien entendu, également synonyme d’un bon repas familial
Les cadeaux
Traditionnellement, pour les générations antérieures, ce sont exclusivement les Rois mages qui apportaient les cadeaux et non le père Noël. C’est toujours le cas, tous les enfants en Espagne attendent le passage des Rois mages mais le Père Noël a tendance à se faire une place de plus en plus grande au sein des familles.
Le nouvel an et les fameux raisins

Spécificité du réveillon (la nochevieja) en Espagne que nous ne pratiquons pas en France : manger 12 raisins sur les 12 coups de minuit. Une tradition très présente pour tous les espagnols. Cela se passe en famille ou entre amis, chez soi ou sur les places des villes et villages où les habitants se rassemblent. La petite histoire dit qu’en 1909, la récolte de raisins fut abondante et ne sachant quoi faire de tous ces fruits, les viticulteurs ont proposé de les distribuer pour fêter la nouvelle année. Cela porte également chance si vous arrivez à les manger dans les temps, les 12 sur les 12 coups de minuit. !
Les rois mages et les défilés
Pour célébrer l’arrivée des rois mages c’est à dire la chevauchée (calbagata), les espagnols ne se contentent pas de manger une galette des rois vite fait. Des défilés sont organisés un peu partout le 5 janvier (l’avons vu plus haut). C’est vraiment un spectacle magique pour toute la famille. Les décors, thèmes et messages véhiculés changent tous les ans et en fonction des villes.
Chaque année, les habitants peuvent s’inscrire auprès de la mairie de leur ville s’ils souhaitent participer au défilé.A Madrid, le spectacle est bien sûr très impressionnant avec des dizaines de chars, environ de 2 000 figurants, des acrobates…
Dans les villes plus petites, le spectacle ne démérite pas non plus et la magie est également au rendez-vous. L’avantage, c’est que vous aurez moins de monde qu’à Madrid et plus de chance de bien voir le défilé.
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