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GESTION DU STRESS

Gestion du stress

Le stress est un terme omniprésent dans nos vie utilisé à tort et à travers. Mais, quelle est sa vraie définition selon les experts ? 

Terme biologique : « Le stress est, en biologie, l’ensemble des réactions d’un organisme soumis à des pressions ou contraintes de l’environnement, les stresseurs. Ces réactions dépendent toujours de la perception qu’a l’individu des pressions qu’il ressent. »

Pour le faire plus simple, le mot stress est une manière de décrire toute situation que nous considérons comme dangereuse pour notre équilibre personnel, difficile à éviter voire insupportable. « Je suis stressé » C’est un moyen employé pour formuler des sensations difficiles à exprimer, à dire, à expliquer.

Les facteurs du stresse sont nombreux, mais nous allons nous concentrer sur trois de ces nombreux facteurs. Le stress familiale, professionnel et social. Avec le temps, on retrouve un lien qui les lies. 

Les facteurs de stress

On ne souffre pas du stress sans raison. Cela peut venir d’un facteur extérieur comme le changement de saison mais il peut aussi venir d’un stimulus intérieur comme le trop plein d’émotion. Il peut concerner tout le monde et varie d’une personne à l’autre.

Les 3 principaux facteurs de stress :

1. Le stress au travail : ce lent poison.

Généralement, nous parvenons à bien gérer notre rythme de travail. Mais lorsque la pression au travail augmente, cela débouche sur du stress. En clair, le stress au travail correspond au manque de ressources dont disposent les salariés pour répondre aux demandes auxquelles ils sont soumis.

La surcharge de travail : l’un des premiers facteurs du stress au travail (intensité et temps de travail, exigences excessives de travail, complexité du travail) : les échéances à respecter, le téléphone qui sonne, qui sonne…et le chiffre des mails qui augmentent à chaque regard…je ferme les yeux rien ne change et même pire je viens de perdre du temps).

Les rapports sociaux de travail dégradés : un collègue ennuyant même plusieurs, un patron autoritaire et un « petit chef » utilisant les ordres contradictoires, l’abus de pouvoir, la violence verbale et/ou le harcèlement moral, le manque de communication dans la hiérarchie de l’entreprise, les tensions avec le public et/ou la clientèle, l’obligation de cacher ses émotions et bien d’autres..

Le manque d’épanouissement personnel et/ou le sentiment de frustration : le manque d’autonomie, la peur de ne pas être à la hauteur du poste confié, le manque de reconnaissance et de mise en valeur du savoir-faire et des compétences, les tâches répétitives et monotones qui entrainent lassitude, ennui, etc…

Insécurité de la situation de travail : la peur de l’évaluation annuelle et ses conséquences, la peur de perdre son travail, l’incertitude sur l’avenir de son métier. De plus, ces situations empêchent d’identifier correctement les dangers physiques et psychologiques (le mal-être qui se transforme en dépression pour finir en burn-out). 

Le matériel : celui mis à notre disposition pour nous faciliter la vie au travail, ‘qui a décidé qu’aujourd’hui c’était le deuxième lundi de la semaine?’… et ce même matériel qui n’existe pas par manque de « moyen »).

Mais il n’y a pas qu’au travail que le stress se fait ressentir, la vie familiale et les relations au sens large peuvent aussi être stressantes.

2. Le stress relationnel

Le stress relationnel est un stress direct et il peut subvenir d’une relation amoureuse, amicale, familiale ou encore neutre et il est au cœur de notre quotidien. Les soucis à niveau familial, sont eux, également un facteur de stress. Certaines situations qui prennent une grande ampleur sur l’état psychologique de la personne sont reprises par des médecins, psychologue, psychiatres ou encore par les autorités compétentes. Cela peut commencer par des disputes dues à de la jalousie, des non-dits, créer un environnement de « concurrence » entre, frères, sœurs, etc., la douleur d’un deuil qui ne s’est pas encore assez renfermé pour permettre de se prendre en mains.

La source de stress la plus difficile à admettre est le stress personnel. On peut venir à avoir trop d’attentes de nous-même, peut-être encore trop de craintes par rapport à notre environnement. On peut avoir également du mal à gérer ou encore du mal à s’exprimer sur nos émotions, nos doutes ou nos ressentis. Le stress personnel peut également provenir de la peur de démontrer nos réactions ou encore notre opinion au sujet d’une discussion. On peut également ressentir une angoisse, comme de la peur de la réaction des autres avenants selon nos propos ou décisions. 

La peur de la culpabilité est certainement un des points les plus sensibles que certaines personnes ont du mal à gérer. Faire passer les autres avants soi-même pour permettre la satisfaction d’autrui, peut devenir un facteur de stress qui au plus souvent, prend de l’ampleur sur le cocon familial. En devenant un conflit permanent, la vie de couple ne se compense plus et se termine sur un non-équilibre de chacun.

La vie amoureuse, peut-elle, avoir plusieurs facteurs qui emmène au stress direct. La situation de vie en couple, peut dans certains cas provenir de certaines situations telles que, l’impossibilité d’avoir des enfants, la perte d’estime de soi, le manque de libido, qui peut aussi apparaître après la naissance du 1erenfant et pour finir le manque d’acceptation venant de la part de la famille ou des proches de l’être aimé et finir par ne plus arriver à s’affirmer au sein de la communauté. Il faut également se pencher sur le stress par exemple de ne pas réussir à trouver son grand amour, dans certaines situations comme lorsqu’on arrive à un certain âge et que nous n’arrivons pas à obtenir une vie amoureuse stable cela peut être angoissant. Certains facteurs similaires peuvent également apparaitre lors d’une relation amicale très fusionnelle.

Dans certains cas, le problème de divorce des parents qui refont leur vie avec une autre personne, peuvent avoir des conséquences sur les enfants qui ont de la peine à accepter, d’une part, le divorce et d’autre part, le nouveau/nouvelle conjoint de la mère ou du père, quand cette situation est présente, cela créer un environnement malsain, loin d’être apaisant, lourd et invivable pour certains éléments de la famille. Pour éviter de telles situations stressantes, il est important et impératif que chacun arrive à s’intégrer et que chacun laisse les autres s’intégrer pour une meilleure entente de chacun. Il faut également essayer du moins, de rassurer et de retirer cette source de stress qu’elle soit présente chez les enfants ou le nouvel arrivant dans le cercle familial.

L’apparition soudaine d’une maladie auprès d’un proche ou de soi-même peut être angoissant et stressant. On peut vite perdre nos moyens, avoir peur de ne plus y arriver, la peur de ne pas arriver à soigner à temps ou encore même de mourir. On pense à nos responsabilités en tant que parent ou enfant encore et pouvons ressentir une culpabilité de ne pas s’être attardé sur le sujet qui était déjà peut-être présent ou encore culpabilisé de simplement de pas s’en être aperçu. Le stress dans ces situations peut vite être ingérable, il est important d’être entouré, que ça soit par les équipes médicales ou notre entourage personnel.

Il faut savoir également que chaque étape de la vie à son lot de stress. Le nouveau-né par exemple, peut se sentir stressé lorsqu’il a l’impression de ne pas sentir sa maman ou son papa près de lui, ou encore quand il ressent les émotions de ces parents (Et oui ! sa ressent tout un bébé). Bébé peut également ressentir un stress lors de changement d’environnement trop brusque, le nouveau-né apprend tout juste à « vivre » en dehors du ventre de la maman, il est important d’arriver à avoir une situation stable pour l’arrivée du bébé. Le nouveau-né apprendra à gérer son stress à environ son huitième mois de vie.

Bébé grandit, et ira à la crèche ou au jardin d’enfants, cela peut paraître lambda, mais les enfants peuvent se sentir angoissés ou stressés simplement à l’idée d’être séparés de papa-maman. Une fois les années de crèche terminées, vient la vraie rentrée à l’école, les enfants sont soit, très contents et excités à l’idée de découvrir un nouveau « monde », soit se renferment totalement sur eux et arrivent à en faire des cauchemars à l’idée de l’école. L’idée que les enfants apportent sur l’école sont aussi le reflet de ce que les parents leurs racontent et l’éducation qui leurs est infligée.

Au niveau de l’adolescence, on peut être amenés à avoir du mal à s’intégrer au niveau social ou familial, ne pas se sentir bien dans sa peau quant à son physique, avoir du mal à affirmer sa personnalité, son style et en souffrir, dans certains cas d’harcèlement scolaire ou social. En cas d’harcèlement, il ne faut surtout pas banaliser ce contexte, cela peut impacter la vie après-ado ou encore venir à laisser des traces psychologiques étant donné que cette spirale dure dans le plus grand nombre des cas des années. Lors de la phase de l’adolescence, nous dessinons notre avenir, notre vie professionnelle commence à prendre forme au vu des études suivies, des diplômes obtenus et des formations professionnelles réussies. 

Ainsi, après l’adolescence, la vie d’adulte, celle que lorsqu’on arrive à notre majorité attendons tous, sauf, que ce que l’on ne sait pas, c’est que la vie d’adulte est pleine de responsabilités et de décisions. Nous n’avons plus maman-papa pour nous « couvrir », nous sommes responsables de nos actes, faits et gestes. Il faut apprendre à gérer son emploi du temps, gérer son argent, son foyer (sauf si l’on reste habiter sous les « ailes » des parents), à être autonome, indépendant et surtout responsable. La vie d’adulte est souvent le résultat de la phase de l’adolescence. 

Lors de la vie adulte, nous rencontrons au plus souvent l’être qui nous accompagnera tout au long de notre vie. Les fiançailles, le mariage peut être une étape dans la vie adulte qui est une source de stress, l’angoisse du jour-J, organisé et gérer le « plus beau jour de notre vie » demande du temps, de la patience et de l’investissement.

Après cette phase, belle et prometteuse, vient, pour la femme, les 9 plus beaux mois de sa vie, même si la femme enceinte, devrait être dans un milieu calme, non stressant, l’angoisse de devenir maman est présente. Nous pouvons ressentir la peur de ne pas être à la hauteur par exemple, peur que le bébé naisse avec une maladie, même si aujourd’hui la médecine est très avancée et est facile de déceler une maladie quelconque chez le fœtus, une maman n’est jamais rassurée tant que bébé n’est pas dans ces bras. Une maman, peut ressentir également la peur de faire manquer quoi que ce soit à son enfant, se sentir coupable de ne pas suivre tous ces clichés sur les mamans « parfaites » qui se montrent sur internet par exemple. Nous pouvons également souffrir de stress anticipé tout au long de la grossesse concernant l’accouchement, la douleur, les fuites urinaires, le nombre de fois où nous sommes piquées pour des prises de sang, ou même encore une péridurale, est-ce que bébé ira bien même si je ne ressens plus rien ? L’arrivée d’un enfant, le plus petit être qui soit et que nous aimerons et chérirons par-dessus tout. C’est un stress d’une autre dimension, l’arrivée d’un enfant ne se prépare jamais vraiment précisément jusqu’à ce qu’il en décide de lui même.

Après avoir réussi sa vie (ou pas) jusqu’à ces 60-65 ans, vient la phase la plus paisible à profiter, la retraite. La retraite est le miroir de tout ce long chemin parcouru pendant plus d’un demi-siècle, la petite enfance, l’école, l’adolescence et ses études, le monde adulte et toutes ses surprises et maintenant vient le repos, le profit et le comble d’avoir des enfants à qui on inculque notre savoir, notre vécu et nos meilleurs conseils. Le plaisir de faire une crèche pleine de petits-enfants, des petits être qu’on arriverait à aimer plus que nous-mêmes et nos propres enfants, en revoyant la famille s’agrandir et ainsi faire de notre mieux pour que l’avenir leur soit meilleur que le celui que nous avons eu. Arrivés à la retraite, arrivent souvent aussi les petits soucis de santé, la peur de se retrouver seul, se sentir abandonné si nous n’avons pas de contact humain. C’est aussi la phase ou la plupart du temps, nous trouvons un petit compagnon à quatre pattes, poilu et chérissons comme un enfant. Le plus grand stress qu’un retraité puisse ressentir est celui d’être oublié et de se sentir inutile de la société après l’arrêt d’activité professionnelle.

Après avoir profité plusieurs années d’une retraite paisible, la plus grande source de stress des seniors est au plus souvent la peur de mourir, de ne plus se réveiller un matin ou après une sieste et pour cela ressentent le besoin d’être utiles et encore autonomes, même dans les tâches les plus courantes de la vie, comme se laver, s’habiller, se nourrir, se promener et faire ces besoins seul. Certaines institutions, comme les EMS peuvent être pour eux, une angoisse un stress de ne pas s’y sentir bien, de s’y sentir prisonnier par des horaires, des règles de communautés à respecter, pour les seniors cela peut se faire ressentir comme un abandon.

Un facteur de stress qui peut ne pas e paraître un, est le fait d’être perfectionniste, le perfectionnisme peut être confondu comme des tocs dans certains cas. Le perfectionnisme peut se noter au niveau professionnel, avec l’ordre mis dans ces affaires par exemple ou encore dans la minutieuse façon d’exécuter les tâches selon son cahier de charges. Le perfectionnisme peut également se ressentir dans le cercle familial avec l’éducation reçue et donnée ainsi que dans l’héritage de valeurs inculquées. 

L’hygiène de vie peut être également un facteur de stress, la peur du sale ou le je m’enfoutisme de l’hygiène. Chez certaines personnes, le ménage, la propreté de soi-même est très importante, au point d’en devenir une « addiction maladive », chez ce type de personne, il n’y a pas que ce type d’hygiène qui est preuve de stress, l’alimentation peut être également devenir une source de stress, peser ces aliments, manger 100% bio, ne pas manger de viande ou poisson, etc. En revanche, dans l’autre type de cas, certaines personnes vivent le « jour au jour » sans se préoccuper de se nourrir au point de développer de l’anorexie ou boulimie, sans se préoccuper de la propreté de soi-même ou encore dans l’environnement ou la personne vit, ce n’est pas « normal » pour cet individu. Un chamboulement au niveau de se cercle là peut apporter des séquelles psychologiques et ainsi engendrer de nouvelles sources de stress dans d’autres situations

Le stress peut se ressentir également dû à une mauvaise organisation personnelle qui pour le coup, peut avoir un impact sur la vie professionnelle et personnelle. La routine peut devenir un véritable enfer dans certains cas, heureusement, aujourd’hui il existe plusieurs professionnels de l’organisation qui apportent de meilleure forme leur aide avec des astuces, des plannings, etc. Le stress peut aussi provenir lorsqu’une personne est beaucoup sollicitée et se retrouve seule à gérer plusieurs tâches ou situations à la fois qu’elles soient professionnelles ou personnelles. Gérer et s’occuper d’enfants en étant mère-père célibataire, entretenir le foyer, gérer l’emploi du temps de chacun et le sien et également savoir gérer les priorités.

3. Les stress indirects

Les facteurs de stress peuvent venir de l’extérieur et envahir notre quotidien par exemple, le bruit (des travaux, des oiseaux, des voisins, et même l’absence de bruit), la météo (la chaleur, le froid, la pluie, le soleil), la pollution atmosphérique, les pollens, les odeurs et bien d’autres.

-Le plus récurrent, le stress financier: l’argent ou plutôt le manque d’argent, tout comme la peur de manquer d’argent. Cette inquiétude est pesante au quotidien. Et elle peut déclencher des problèmes d’anxiété, de dépression voire même des pensées suicidaires.  Il touche tous les niveaux de revenu et de tous les groupes d’âge. (la peur de mal gérer les dépenses du ménage, avoir du mal à épargner pour atteindre ses objectifs à court et à long terme, ne pas pouvoir faire face à des dépenses imprévues, la peur recevoir une facture, de ne pas pouvoir encore acheter la nourriture ou le loyer à la fin du mois, l’endettement, les emplois précaires, etc…)

La routine : son lot de tâches quotidiennes, de sentiment de répétition ( la pression du ménage, etc…), d’absence de sens et ces rituels interrogations, la plus connue du soir: qu’est-ce-que l’on mange ce soir ? et la plus connue du matin: je ne sais pas quoi mettre !

-Le changement : par exemple, le déménagement forcé (chômage, divorce, etc..) ou voulu (pays, cantons etc…). Il marque la rupture avec la routine et les habitudes du quotidien réconfortantes.

-Le stress spécial 2020, le virus, la COVID-19 et ses variants stressent tous les habitants de la terre : la peur d’être contaminé et/ou de voir ses proches touchés, le manque d’activités compensatoires (les sorties au restaurant, les voyages, le fitness, le cinéma, les sorties entre amis, etc…),le stress des premières fois (premier confinement, premier couvre-feu, premières désinfections, premières techniques de port de masque, premier cours en ligne, les premières heures de télétravail, premiers stress chroniques etc…

Cas de stress que l’on pourrait gérer différemment:

Etre toujours disponible : en tout temps pour tout le monde 24h/24, 7 jours sur 7 et 365 jours par année par l’intermédiaire des réseaux sociaux (la peur de manquer quelque chose si nous n’allons pas y faire un tour régulièrement, etc…), du téléphone portable et de la messagerie (il est pratique cependant parfois on pourrait le surnommer le boulet).

la surconsommation d’informations répétitives et éphémères : l’effet anxiogène de l’information à la seconde (le scoop) venant des chaînes d’actualité 24h/24h, de la radio, d’internet.

Le manque de temps ou l’impression d’être toujours pressé : le problème, c’est que nous voulons tout faire et résultat, nous ne profitons de rien.

La liste : cet outil magique qui nous empêche de tout oublier mais qui est au final anxiogène parce que nous l’oublions et les nombres de tâches augmentent toujours.

La frontière entre le travail, la vie relationnelle et le temps libre s’estompent. Le travail empiète sur la vie personnelle et inversement, ainsi que sur le repos. Le repos devient alors de mauvaise qualité se transformant à son tour en source de stress.

Les diagnostics et les symptômes

Chez la plupart des gens, les premiers symptômes que l’on voit apparaître sont la tension musculaire, la fatigue et l’insomnie. Ces premiers signes s’accompagnent rapidement de problèmes physiques, soit digestifs, cardiovasculaires ou immunitaires par exemple. Des troubles psychologiques peuvent également présents, tels l’irritabilité, l’anxiété, les difficultés de concentration, une perte de la joie de vivre, de la motivation ou de la confiance en soi. Ces symptômes sont très variables d’un individu à l’autre et s’il est maintenu sur une longue période, on verra apparaître des troubles anxieux comme la panique, les phobies, de l’obsession, voire des sentiments dépressifs.

La plupart du temps, plusieurs symptômes comme l’insomnie, l’irritabilité, des maux de dos, des tensions dans la nuque ou la fatigue augmenteront en intensité pendant que d’autres, comme la frustration, le découragement, des problèmes digestifs occasionnels, la perte de la confiance en soi ou encore le désir de tout fuir commenceront à apparaitre.

On peut dire d’une personne qu’elle ressent une « tension » quand elle ne se croit pas vraiment en contrôle dans certains cas :

Les situations :

Tout ce qui est susceptible de déranger notre sérénité tels que des difficultés avec le temps, l’argent, la maladie, ou encore l’actualité au quotidien.

Le contrôle :

Le pouvoir que nous pouvons exercer sur une situation en affecte grandement son caractère stressant. Le plus notre compétence à gérer la situation est grande, le moins on vit le stress. Pour ce, on doit apprendre à « choisir ses combats » afin de contre balancer la charge émotionnelle ce qui nous permettra de prendre du recule face aux situations et d’y voir plus clair.

La personne :

Le stress reste très subjectif; ce qui stresse l’un ne stresse pas forcément l’autre. Tout reste une question de capacité de contrôle, de maitrise de soi, d’attitude, où encore de notre façon de voir et d’approcher les choses.

Comment y remédier: trucs et astuces

Il est important dans un premier temps, d’identifier la nature de son stress (professionnel, familial, amoureux, environnemental etc.), de faire un travail sur soi afin de le réduire. La clé? APPRENDRE À LACHER PRISE sur ce qu’on ne peut pas contrôler, faire le deuil du temps où les choses étaient « meilleures », développer une confiance en soi qui nous rendra moins dépendants de l’opinion des autres et nous permettra d’être plus réalistes quant a nos attentes personnelles. Il ne va pas sans dire que tout ce qui meuble nos vies, vise à doser ce à quoi nous sommes confrontés; c’est pourquoi mieux harmoniser sa vie en assurant une variation de ses activités quotidiennes qu’elles soient physiques, intellectuelles, relationnelles, artistiques etc.) est primordiale.

Comme l’a très bien dit le poète Juvénal « Ce qu’il faut alors implorer, c’est un esprit sain dans un corps sain » (Satires X). Voici 10 trucs astuces prouvés scientifiquement pour réduire son stress:

1.Consommez des oméga-3

Conseil n°1 : consommez des oméga-3
L’huile de poisson, et particulièrement les acides gras oméga-3 qu’elle renferme, joue un rôle protecteur contre les maladies cardiovasculaires.

2.Faites-vous des (vrais) amis

Conseil n°2 : faites-vous des amis
Le soutien d’un proche réduirait de manière significative les niveaux de stress en général, et en particulier dans les situations de conflit. Se sentir émotionnellement proche de quelqu’un augmente les niveaux de progestérone, induisant une réduction du stress et de l’anxiété.

3. Riez!

Conseil n°3 : riez
Lhumour et le rire sont excellents pour la santé, et constituent un bon antidote contre le stress

4. Développez votre sens sens artistique

Conseil n°4 : essayez-vous à l’art
Peu importe que vous soyez bon ou pas, donnez du temps à l’art! Se livrer à une activité artistique permettrait de réduire significativement le stress.

5. Méditez

Conseil n°5 : méditez
Pas besoin d'être un maitre yogi, il n'est jamais trop tard pour commencer! Il est prouvé que la méditation a un effet positif sur la concentration et la regulation du stress. 

6. Essayez le yoga

Conseil n°6 : essayez le yoga
Le yoga influence positivement les niveaux d’anxiété, de stress et le bien-être général.

7. Mangez du chocolat (bonne nouvelle pour les gourmands!)

Conseil n°7 : mangez du chocolat
La consommation d’environ 40 grammes de chocolat noir par jour pendant deux semaines réduirait les taux des hormones du stress chez les personnes présentant un stress élevé.

8. Rapprochez-vous de Mère Nature

Conseil n°8 : rapprochez-vous de la nature
Il est prouvé que la pression artérielle, le rythme cardiaque, les tensions musculaires, la dépression, l’agressivité ainsi que le taux de stress diminuent dans un environnement naturel (forêt, bois, jardin, montagne, mer etc) en comparaison à un environnement urbain.

9.Arrêtez de regarder vos emails

Conseil n°9 : arrêtez de regarder vos emails
Se tenir éloigné des emails professionnels réduirait significativement le stress et permettrait aux employés de mieux se concentrer. Lorsqu’on arrête de regarder ses emails constamment, on se sent moins stressé car on n’a qu’une seule chose à gérer à la fois.  

10. Ecoutez de la musique

Conseil n°10 : écoutez de la musique
Ne sous-estimez pas le pouvoir de la musicothérapie! Écouter de la musique est bénéfique pour les personnes souffrant de stress et d’anxiété. 

La liste des facteurs est longue et non exhaustive. Et le risque de tomber dans diverses dépendances augmentent (alcool, drogue, réseaux sociaux, sectes, fanatismes religieux etc..).

Chacun de ces elements peut nous mettre sous tension et augmenter notre niveau de stress.

Il n’est pas possible d’agir sur toutes les sources du stress.Nous avons prise sur certaines et pas sur d’autres. La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons influencer notre perception et la rendre plus favorable de manière à diminuer notre stress.